Support
Daṇḍāsana
Bâton assisBut concretCesser volontairement l’action active et laisser le support prendre le relais sans conserver un tonus de garde inutile.
1. S’installer
S’asseoir jambes étendues devant soi, appuis des ischions nets, colonne verticale et mains au sol ou sur les cuisses sans pousser inutilement.
2. Entrer et tenir
Support — Daṇḍāsana — Bâton assis. Établir une base assise ferme mais respirable. Garder les jambes actives juste assez pour soutenir l’axe sans raidir le visage ni les épaules.
Sensation recherchée
Le geste est accompli lorsque l’effort actif identifié au départ peut réellement diminuer parce qu’un support externe reçoit la charge ; que le contact se fait sans chute ni choc ; que souffle, gorge et nuque restent libres ; et que la sortie peut s’effectuer avec juste assez d’effort pour quitter le support, sans rebond ni redressement compensatoire.
Critère de réussite
Le geste est accompli lorsque l’effort actif identifié au départ peut réellement diminuer parce qu’un support externe reçoit la charge ; que le contact se fait sans chute ni choc ; que souffle, gorge et nuque restent libres ; et que la sortie peut s’effectuer avec juste assez d’effort pour quitter le support, sans rebond ni redressement compensatoire. Le critère n’est ni la hauteur, ni l’ouverture thoracique, ni la durée passée dans la posture soutenue.
Adaptations, sortie et précautions
Variante simpleRéduire l’amplitude ou la durée et revenir à la dernière forme où les appuis, le souffle et le retour restent simples. La version réduite conserve la même logique opératoire.
Erreurs à éviterContinuer à travailler alors que le support doit prendre le relais. Ne pas ajouter de seconde intensification une fois le critère de la phase atteint.
Vigilances corporellesRéduire ou interrompre en cas de douleur, vertige, engourdissement, gêne articulaire croissante ou perte durable d’un souffle confortable. Aucune amplitude maximale n’est recherchée.
